Archives : Spectacles

Ceci est un exemple de type d’article personalisé

Jean-françois Zygel

Le célèbre pianiste Jean-François Zygel propose une nouvelle interprétation musicale du chef-d’oeuvre mythique de Rupert Julian, Le Fantôme de l’Opéra. Un ciné-concert aux frissons garantis ! Compositeur, Victoire de la musique en 2006, ce virtuose de l’improvisation renouvelle le concert classique en l’ouvrant au jazz, aux musiques du monde, au théâtre, à la chanson et à la danse. Il est également connu du grand public pour ses interventions à la télévision (La Boîte à musique, Les Clefs de l’orchestre) et à la radio (La Preuve par Z, France Inter), où il défend avec malice et passion son art de prédilection. Passionné de cinéma muet, Jean-François Zygel n’en n’est pas à son premier essai ; il a en effet composé une musique originale pour Nana, de Jean Renoir, et a signé l’accompagnement au piano du chef-d’oeuvre de Marcel L’Herbier, L’Argent. C’est un plaisir de découvrir ce roi de l’improvisation devant un film mythique comme Le Fantôme de l’Opéra. Jean-François Zygel est aujourd’hui reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’accompagnement de films muets en concert.

Gala François Silvant

Autour de Philippe Cohen et Jean-Luc Barbezat, qui œuvrent depuis dix ans dans le cadre du prix et de l’association François Silvant, neuf comédiens romands reprennent les sketches de cet inoubliable humoriste. Un grand spectacle où se retrouvent des lauréats du Prix François Silvant, Sandrine Viglino, Arek Gurunian et Carine Martin, ainsi que des complices qui ont compté pour l’artiste, Cuche & Barbezat, Gaspard Boesch, Philippe Cohen, Karim Slama et Yann Lambiel. Ils feront revivre toute une galerie de personnages cultes, comme Mme Pahud bien sûr, mais aussi les irrésistibles sketches du loto, la partie de tennis, Les Témoins de Génova et bien d’autres. L’occasion de retrouver la magnifique plante verte, mais surtout la plume inimitable, la finesse d’observation et la tendresse caustique de l’artiste vaudois disparu il y a juste dix ans.

Ayo

Son prénom signifie «joie» en yoruba, un dialecte parlé dans son pays d’origine, le Nigéria. En 2006, du haut de ses 25 ans, Ayo chantait Down on my knees. Le monde découvrait alors cette voix d’une sensibilité et d’une pureté rares. Soul, folk, ethno, élégante, douce, renversante. L’ascension est fulgurante, un million et demi d’album sont écoulés. La jeune chanteuse laisse une empreinte musicale puissante, et fait quelques émules. Après avoir confirmé sa percée — notamment avec Slow Slow (Run Run) — après les albums Gravity At Least, Billie-Eve et Ticket To The World, elle est à nouveau très attendue en 2O17 avec un opus aux sonorités acoustiques. Accompagnée de ses quatre musiciens new-yorkais, la belle Ayo et ses notes à fleur de peau nous envoûteront pour la première fois. Joie!

Monsieur kipu

Monsieur Kipu sent mauvais, on dit même qu’il empeste, qu’il pue, qu’il cocotte. Sans-abri, il passe ses journées sur un banc, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente. Personne ne s’arrête jamais pour lui faire la conversation. Mais Chloé, petite fille attentionnée, l’observe avec curiosité tous les jours depuis la voiture qui la conduit à son école privée et a plein de questions à lui poser. Un jour, elle prend son courage à deux mains et décide de l’aborder. C’est là que l’histoire commence. Après le succès des Contes abracadabrants, la compagnie fribourgeoise a choisi de porter à la scène une perle d’histoire pour enfants écrite par le Britannique David Walliams. En collaboration avec Robert Sandoz, Sylviane Tille et sa brillante équipe abordent un sujet sérieux avec tendresse et drôlerie, et dressent le portrait d’un monde d’adultes corrompu, vaincu par l’humanité d’une petite fille.

Croque-monsieur

Lorsqu’elle découvre que son mari s’est suicidé pour éviter le scandale de sa ruine, Coco Baisos n’a qu’une idée en tête : trouver un nouveau parti lui assurant une existence confortable, avant que la rumeur de son infortune ne se répande dans le Tout-Paris. Enchaînant les rendez-vous galants, cette femme volcanique jette son dévolu sur Anatole Longwy, un célibataire endurci et vieux-jeu. C’est avec le rôle de Coco que Jacqueline Maillan est devenue, dans les années 6O, la reine du théâtre de boulevard. Vingt-cinq ans après sa disparition, Fanny Ardant se glisse dans la peau de la célèbre croqueuse d’hommes avec un supplément de magnétisme. En grande bourgeoise parisienne, gaie et fantasque, l’actrice éblouit. À ses côtés, Bernard Menez est irrésistible. Un spectacle savoureux, que les délicieuses chansons d’Alex Beaupain transforment en comédie musicale joliment vintage.

Claudia Tagbo

Lucky, chanceuse, c’est ce que se dit sans doute Claudia Tagbo à l’idée de retrouver son public pour son second spectacle. Dans ce one-woman-show, elle nous invite à la réflexion et aux rires, faisant résonner ses origines africaines, ses tripes françaises et son coeur américain. Accompagnée de son musicien partenaire, Ousman Danedjo, elle nous livre un show vivant, où elle bouge, danse, captive, virevolte. Soufflant le chaud et le froid, la sensualité et la légèreté, l’actrice et humoriste hors pair nous entraîne dans ses lubies et ses envies. Mêlant stand-up et comédie, elle revient encore plus détonante et surprenante que jamais. Plus de deux ans après la tournée Crazy et en parallèle à sa carrière cinématographique, Claudia Tagbo reprend la route pour notre plus grand plaisir.

Kamel le Magicien

Grande illusion, mentalisme, close-up et stand-up, Kamel Boutayeb, dit Kamel le Magicien, nous sert sur un plateau d’argent un spectacle de magie grandiose. Pour ce faire, il s’entoure des plus grands: Don Wayne, consultant de magie américain très en vogue, qui a travaillé vingt ans avec David Copperfield, et Giuliano Peparini, metteur en scène de shows hors-norme et de spectacles musicaux comme La Légende du Roi Arthur. Kamel le Magicien s’est fait connaître dans l’émission Le Grand Journal sur Canal+, qui lui offrira plus tard sa propre émission de Street Magie, un concept venu des États-Unis, ainsi que par sa participation à Danse avec les Stars sur TF1. Son nouveau spectacle se veut innovant et pluriel: un show époustouflant entremêlé de souvenirs d’enfance et de rêves, avec une touche de poésie, comme une bulle qui enveloppe le spectateur pour le faire voyager.

Barcella

Est-il possible de passer sa vie à rêver loin de tout sans se soucier des autres ? Sans se soucier du temps ? Jeune orphelin, Tournepouce se réfugie au sommet d’une montagne, dans une fabrique de chapeaux. Pour combler cette solitude, le héros remplit ses journées de rêves et d’imagination. Alliant contes et chansons pour partager ses aventures, Tournepouce va voir son quotidien bousculé par un beau matin d’été, lorsque le vent vient s’en mêler. Avec son premier spectacle pour enfant, Barcella emmène le public en voyage, dans un conte interactif qui place les enfants au rang d’acteurs. En les questionnant sur l’âge adulte, il dessine une fresque poétique enchanteresse, un arc-en-ciel émotionnel qui ne manquera pas de charmer les éternels rêveurs que nous sommes. Un jeu de lumière enchanteur transporte le public dans cet univers féérique et coloré qui promet d’étonner les enfants dans un spectacle tout en légèreté.

Ary Abittan

Après deux ans d’absence sur scène et plusieurs passages remarqués au cinéma avec Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu, Les Visiteurs 3 ou encore Débarquement immédiat, Ary Abittan revient sur scène gonflé à bloc, pour nous présenter son nouveau spectacle. Comme le titre le laisse entendre, il revient sur les différentes parties de sa vie et égrène avec le public son enfance, son mariage, son divorce, son célibat, sa famille recomposée et ses enfants. Ary Abittan, nous propose une toute autre facette de ce que nous connaissons de lui, il se livre dans ce spectacle entre fou rire, folie et émotion. C’est un incroyable showman au sourire ravageur qui va nous charmer le temps d’un spectacle.

À droite à gauche

Lorsqu’un plombier vient réparer la chaudière d’un comédien célèbre, la discussion entre les deux hommes tourne rapidement autour de la politique. L’acteur souhaite comprendre comment un ouvrier marié à une musulmane et qui a un fils homosexuel peut voter à droite, lui qui vit dans un hôtel particulier, mène grand train et vote à gauche. Son objectif : ramener le plombier à la raison. Après le triomphe de sa comédie romantique Je préfère qu’on reste amis, Laurent Ruquier s’attaque avec un humour féroce aux stéréotypes sociaux. Non sans ironie, l’auteur qui ne cache pas sa sympathie pour la gauche, n’hésite pas à se moquer de ses propres contradictions. « Je n’ai pas les moyens d’être de gauche », déclare le plombier au comédien qui lui rétorque : « c’est pour vous que je suis de gauche ». Tordant le cou aux clichés, cette satire politique superbement interprétée suscitera à n’en pas douter le débat parmi les spectateurs.