Un regard parmi d’autres : “Company of Men”

Dans l’antre de Beausobre

 

C’est en toute intimité que le groupe « The Company of Men » s’est ouvert à nous, s’est littéralement mis à nu musicalement et vocalement sous la scène du théâtre. SOUS la grande scène oui, une première pour ce lieu qui en ce jour accueillait une cinquantaine de personnes pour un repas-spectacle réellement convivial, quasi privé, dans un décor brut correspondant exactement aux chants sans artifice proposé par le groupe.

Aussi, dès notre arrivée, les sourires habituels de bienvenue nous accueillent, les personnes habilitées nous invitent dans les coulisses où, apéritifs et mises-en-bouche disposés sur les tables nous indiquent d’ores et déjà les prémices d’une ambiance chaleureuse et sympathique entre cuisine et bar des artistes.

Murs en béton, une toile en guise de « fond de podium », deux projecteurs, quelques tables et chaises disséminées de part et d’autre autour des artistes, ont suffi pour créer cette atmosphère génialement feutrée qui complète, se fusionne aux ballades douces et parfaitement maîtrisées, afin de retirer les barrières, enlever les frontières entre chanteurs et public !

Le spectacle et les rappels terminés, pas besoin de chercher où se sustenter, nous avons directement été conviés à prendre part au buffet mis à disposition pour l’entrée ainsi qu’au repas précédent la farandole de dessert. Préparations tout simplement excellentes dont nous avons pu, nonobstant un moment de honte, profiter des généreuses quantités !

Aussi, il est à remercier la programmatrice Camille Destraz qui a pu emmener sa découverte dans le sous-sol de « Beausobre » et a ainsi permis à « The Company of Men » de gagner le pari de nous embarquer dans leur univers, de nous immerger dans leur monde tout au long de leur sensationnelle prestation.

De la pure mélodie tendre, pour un folk authentique, évident et profond, de ces quatre virtuoses qui ne demandent qu’une chose, se déplacer vers vous, chez-vous, avec vous pour vous accompagner lors de VOTRE soirée… Chapeau !

Nils Dero